Ah, je crois que je peux revoir mon opinion à mon propos...

Je pourrais peut-être même me décrire comme quelqu'un de maso...

Je dois bien l'admettre, j'aime souffrir!

 

Par exemple, j'aime regarder COLD CASE, même si ça me fait mal aux tripes du début à la fin de l'épisode. Même si, systématiquement, au moment du dénouement, je me dis : "quel gâchis!!!"

 

J'aime regarder les films de TARANTINO où la tension monte pendant de longues dizaines de minutes... J'ai mal aux abdos tellement je suis crispés... je sais que ça va nous péter à la gueule, je sais qu'il va y avoir du sang jusque sur les murs, mais je regarde quand même jusqu'au bout, jusqu'à l'orgie d'hémoglobine.

 

Et c'est exactement ce qui s'est passé avec ce roman...

La puissance dramatique était là depuis le début, mais j'ai lu avidement jusqu'à la fin, jusqu'à plus faim!

 

Jonathan COE.

Encore lui.

Cette fois, ce n'est pas une comédie.

C'est un drame et, comme je l'ai dit, on sent la tension dramatique monter doucement mais sûrement au fil de l'histoire, au fur et à mesure des souvenirs égrénés... Et, pour nous ménager, pauvres petites choses fragiles que nous sommes, Jonathan COE, oscille entre la nostalgie de la narratrice et ses regrets. Bien joué de sa part, ce type est un rusé. 

Voilà un récit touchant qui donne à réfléchir.

 

coe

 

Y-a-t-il une logique qui préside à nos existences(c'est beau comme phrase,non? c'est pompé...)?

Peut-être que OUI.

Suis-je masochiste?

Peut-être que non mais, pour le coup, vous n'êtes pas obligés de me croire...

Edith.